Ne lisez pas cet article... ;)

ouf vous avez finalement ouvert cet article :) c'était pour vous montrer le principe de la double contrainte : vous êtes face à deux choix : ouvrir l'article alors qu'on vous dit de ne pas l'ouvrir ou ne pas l'ouvrir. Dans les deux cas, vous subissez une contrainte que vous n'avez pas choisi.

L'artiste RERO s'est inspiré de cette pensée pour interroger nos idéaux. Quand nous ne pouvons plus choisir, nous sommes en dépression ou en burn-out, deux symptômes très courant de notre société.

je vous laisse en compagnie de l'artiste RERO et vous souhaite une très belle année 2017.

Avons-nous épuisé notre quotidien? Sommes-nous en burn-out? Nous sommes-nous posés la question de savoir ce qui compte véritablement pour nous?

Autant de questions qui nous incitent à remettre en question nos idéaux et à nous rééduquer.

C'est ce que questionne RERO dans son exposition IBID.(ÉPUISEMENT DES IDÉAUX) à la galerie Backslash.

Réalité ou illusion ?

L'ensemble des oeuvres de RERO questionne l'un de nos idéaux, qu'il soit culturel, déterministe, politique, social, financier, virtuel, mais aussi tout simplement humain.

La réalité est-elle une ou multiple? Qui peut prétendre la cerner? Nous nous posons ces question depuis Platon.

extrait de l'exposition IBID.(ÉPUISEMENT DES IDÉAUX) et explication d'oeuvres par la galerie Backslash

Notre idéal déterministe est questionné par une série de toiles dont les expressions suivent le principe de double contrainte. Rero tente ici d'activer les ressources de chacun pour digérer et se démarquer de ce qui nous est imposé.

Notre idéal virtuel et notre rapport au numérique sont questionnés dans l'oeuvre F.O.M.O. (acronyme de Fear Of Missing Out). La peur de manquer quelque chose est une sorte d'anxiété sociale, celle de manquer une nouvelle importante ou un autre événement quelconque donnant une occasion d'interagir socialement et affectant particulièrement la concentration des jeunes mais qui perturbe également les différentes générations.

Notre idéal financier est remis en question par l'intervention de l'artiste sur des billets de monnaie locale, notamment la livre de Brixton, à l'effigie de David Bowie, déjà en circulation à Londres, soulignant ainsi que les choix alternatifs envisageables dans nos échanges financiers.

Et si vous souhaitez découvrir encore plus le travail de l'artiste, retour sur sa dernière exposition ici


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